Texte : Renzo

Illustration : LaDirtyCompany (instagram)


Il y a beaucoup d’hommes dans ma tête, j’entends leurs voix, je sens leurs odeurs et je caresse leurs peaux …

Je les appelle le soir, quand je suis proche du sommeil mais que j’ai envie de jouir avant de sombrer. Je ferme les yeux, j’en choisis un selon mon humeur, et j’imagine.

Ça commence toujours de la même manière. Je suis allongée sur le côté, en chien de fusil, et je le sens allongé derrière moi. Dans le calme, la douceur et l’angoisse de la nuit, il pose sa main sur moi. Le long du dos, elle longe les lignes courbes de mes côtes, frôle les plis de ma poitrine … je remonte mon haut jusqu’au cou et je me caresse, très doucement, mes petites mains glissent autour de mes seins, puis s’avancent vers mes tétons que je pince fermement.

Les hommes qui m’excitent m’arrachent toujours mon premier gémissement quand ils me serrent les tétons.

Celui qui est allongé avec moi, a glissé son bras sous ma tête, et il m’attrape le cou pour me rapprocher de lui, il me caresse les joues, dessine les contours de ma mâchoire avant de glisser ses doigts entre mes lèvres. Je sens son souffle dans mon oreille, il me murmure des choses que je ne peux pas raconter, des choses qui me font onduler les hanches. Je baisse ma culotte et je sens les draps contre mes fesses, mes mains descendent le long de mon ventre, puis se posent sur mes genoux et remontent le long de mes cuisses, par l’extérieur et l’intérieur. Je cache ma tête sous les draps et ferme les yeux encore plus fort.

Il frôle le pli de mes cuisses, et je sens son sexe se presser contre mon dos. Il me tient la tête relevée et m’embrasse, sa langue est douce et chaude et je veux qu’il me lèche le corps. Je me retourne pour lui faire face, et l’entoure de mes jambes. Je lui tends mes seins pour qu’il les attrape avec sa bouche, l’un puis l’autre… je veux l’embrasser de nouveau, mais il me retient par le cou et me tient à distance.  Sa main glisse sur mon sexe, je gémis sous son regard. Il passe dessus avec désinvolture, il me frôle et me frustre.

Je me remets sur le dos, une jambe posée par-dessus lui, qu’il bloque avec son bras tout en me caressant. Il écarte doucement chaque côté de mon sexe, puis remonte sa main à ma bouche et me fait lécher un doigt. Je sais qu’il va bientôt le mettre en moi, et ça me donne envie de glisser ma langue dans sa bouche. Il écarte mes petites lèvres et rentre à peine, il joue avec moi.

Mes doigts pianotent sur mon sexe, j’ondule comme une anguille, cachée sous la couette. Il commence à faire très chaud, je sens l’odeur de ma vulve et ça me plaît. Elle est très douce, et j’aime rentrer dedans.

Un doigt, puis deux, qui entrent, ressortent, frôlent mon clitoris au passage. Mon rythme est lent, je me concentre sur chaque sensation. Mais j’en veux plus.

Il me retourne sur le ventre alors que je suis toute humide entre ses doigts. Il pose sa main brûlante sur mes fesses, et je me cambre de suite. Il sait que j’adore ça, que je veux qu’il glisse ses doigts là aussi. Il me fait les mouiller et glisse une phalange, puis deux, et me laisse bouger autour.

Alors que ma main gauche commence son chemin dans mes fesses, je glisse la droite sur mon clitoris. J’ai envie qu’il aille plus loin, mais c’est trop serré, il doit le faire tout doucement, et me chuchote de me détendre, de le laisser faire, et lentement il rentre ses doigts en entier ; il arrête de bouger et m’embrasse, je sais ce que ça veut dire : il me laisse continuer, c’est à moi d’onduler.

D’abord chaque mouvement me coupe le souffle, entre douleur et plaisir, puis le plaisir seul s’installe, intense. Lui me regarde tendre mon corps vers sa main, pour le sentir toujours plus… Quand je suis suffisamment ouverte, il se retire. J’attends, immobile et excitée, j’attends qu’il rentre son sexe. D’abord son gland, puis plus … il y en a toujours plus. Il me tient fermement contre lui. Je continue de toucher mon sexe, mais il chasse ma main pour y mettre la sienne. Il presse sa paume contre mon clitoris, et frôle ma vulve avec ses doigts.

C’est tellement fort, tellement bon, il me prend les fesses et ça me rend dingue. Je vais jouir, d’un orgasme que je connais peu, mais tellement puissant que je ne peux déjà plus m’en passer.

Alors que mes doigts me prennent par derrière, j’arrache à mon clitoris les meilleures sensations que je connaisse. Je sens l’orgasme monté, mes fesses s’ouvrent, je bouge encore plus fort.

Au moment où je jouis, il me prend la bouche, et étouffe mon cri contre sa langue.

Je me sens vide, toutes mes tensions sont parties, j’halète sous la couette. J’ai envie de rire, j’ai les cheveux collés aux joues et le corps trempé. Je me sens tellement bien, Morphée m’accueille à bras ouverts, et je me jette dedans.

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